Écosystème en action
L’écosystème en action – n° 217
Retrouvez l'actualité de l'AQC, de ses membres et partenaires dans le n° 217 de la revue Qualité Construction.
Retrouvez l’actualité de la filière construction dans la revue Qualité Construction, n° 217.

Annoncé en juin 2026 par ACTEE, la Banque des Territoires, l’État et EDF, ce plan d’urgence vise à adapter les écoles aux fortes chaleurs. La méthode repose sur des solutions low-tech éprouvées (protections solaires, brasseurs d’air, ventilation nocturne) capables de faire gagner jusqu’à 10 °C de confort ressenti sans climatisation, pour un coût de 10 000 à 40 000 € par école. Deux dispositifs sont prévus : un diagnostic gratuit ouvert à l’ensemble des 12 500 établissements ciblés, et une aide forfaitaire de 15 000 € réservée aux 2 500 écoles les plus exposées. Objectif : permettre l’engagement des travaux avant l’été 2027. Les résultats des 30 écoles pilotes instrumentées depuis juin 2025 sont concluants : à Barberaz (73), 27 °C ressentis au pic de canicule du 24 juin 2026 contre 31,5 °C un an plus tôt, pour 13 000 € de travaux. Autre exemple : à Grabels (34), 7 °C de confort gagné pour 23 000 €.
📸 Les premiers résultats l’attestent sur les écoles adaptées par ACTEE, comme ici à Saint-Vallier-de-Thiey (06). Gain : – 6 à 7 °C ressentis dans les salles de classe grâce à des aménagements simples (brise-soleil, brasseurs d’air…). © Alex Bonnemaison
LE CHIFFRE
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C’est le nombre de territoires d’électrification prioritaires, où les actions seront renforcées pour accompagner les ménages et entreprises.
Source : www.ecologie.gouv.fr/actualites/electrifions-france-energie-moins-chere-plus-souveraine-plus-durable


Le Gouvernement a présenté le 23 avril 2026 son plan d’électrification massive des usages, composé de 22 mesures réparties sur 9 ministères.
Dans la continuité de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE3) – qui vise à ramener la part des énergies fossiles (58 % en 2023) à 40 % d’ici 2030 –, ce
plan s’appuie sur trois axes prioritaires pour transformer concrètement les usages : les bâtiments, les transports et les entreprises. Objectif affiché : réduire la dépendance
aux importations de pétrole et de gaz, protéger le pouvoir d’achat des ménages et renforcer la compétitivité industrielle. Dix milliards d’euros par an seront mobilisés d’ici 2030, contre 5,5 milliards aujourd’hui.
📉 Accroître les énergies décarbonées et diminuer les énergies fossiles – Source
Depuis le 1er juillet 2026, une nouvelle cartographie du retrait-gonflement des argiles (RGA) est entrée en vigueur, en application de l’arrêté du 9 janvier 2026.
Elle remplace celle de 2020 et classe désormais 55 % du territoire hexagonal en zone d’exposition moyenne à forte, contre 48 % auparavant (plus de 12 millions de maisons individuelles sont concernées).
Conséquence directe pour les professionnels : toute promesse de vente de terrain constructible et tout contrat de construction doivent désormais intégrer ces nouvelles zones. En aléa moyen, l’étude géotechnique préalable (G1) est obligatoire ; en aléa fort, une étude de conception (G2) est requise dès l’avant-projet.
À vérifier commune par commune sur le site Géorisques.
Lancée en juin dernier, la plateforme « Ademe Académie » est conçue comme un espace de référence pour monter en compétences sur la transition écologique. Elle s’adresse à un large public (professionnels, collectivités, élus, enseignants…) et propose plus de 20 parcours thématiques progressifs, déclinés en formats variés : vidéos, infographies, modules e-learning, formations encadrées… S’y ajoute une bibliothèque d’outils d’animation collectifs (ateliers, jeux, fresques) et un espace dédié aux métiers et compétences (référentiels, études prospectives…). Conçus par des experts, les contenus couvrent des thématiques fondamentales : qualité de l’air, gestion des déchets, mobilités, énergies ou encore changement climatique. Plusieurs ressources de l’AQC y sont référencées : un MOOC, la mallette pédagogique du REX BP, des modules du programme FEEBAT… Chaque profil dispose d’un espace dédié et de ressources adaptées à son rythme. De nouveaux contenus viendront enrichir l’offre de cette nouvelle plateforme.


L’humidité représente une menace importante pour les constructions en bois : 64,2 % des sinistres sont imputables à des défauts d’étanchéité, touchant principalement les toitures-terrasses, les façades et les menuiseries. Assemblages piégeant l’eau, bardages sans lame d’air, jonctions mal traitées… Le livret de l’Institut FCBA, « construction bois – gestion de l’eau : règles de bonnes pratiques de la conception à la mise en œuvre » (20 p.) prône Une approche préventive dès la conception : choix des matériaux tracés, protections sur le chantier, traitement soigné des points singuliers… Au sommaire : des exemples concrets de sinistres courants, des recommandations et des bonnes pratiques.