Fiche technique
SOMMAIRE
Les infiltrations d’eau par les couvertures constituent une des principales causes de sinistres dans les Départements et régions d’outre-mer (DROM). Les modes constructifs les plus courants sont :
Ces systèmes sont adaptés aux zones exposées aux risques cycloniques dans lesquelles les couvertures en petits éléments sont à éviter (risque accru d’envol). En fonction de l’altitude du bâtiment, une lame d’air ventilée peut être nécessaire sous la couverture. En son absence, des phénomènes de condensation peuvent apparaître sous les tôles.
Les retours d’expérience suite aux cyclones récents montrent l’intérêt de privilégier les toitures chaudes dans les zones sujettes à la condensation : feutre tendu sous DTA et tôle nervurée. Ce système évite que les grilles de ventilation du plénum ne provoquent une surpression interne en période cyclonique, susceptible d’entraîner la chute des plafonds légers en plaque de plâtre.
Dans les zones non concernées par la condensation, le choix entre toiture chaude et toiture froide est possible. Toutefois, en toiture froide, il faut limiter les effets de surpression dus aux entrées d’air par les rives, les ondes et nervures, notamment en présence d’ondes et nervures sans closoirs, à prohiber.
Les conditions météorologiques extrêmes en milieu tropical (vents violents, pluies battantes) favorisent les infiltrations par le moindre orifice ou interstice : partout où l’air passe, l’eau passe aussi lors d’un phénomène cyclonique. Poussée par le vent, l’eau remonte la pente et peut pénétrer dans la couverture, y compris par des zones inattendues. Des compléments d’étanchéité doivent donc être prévus au niveau des accessoires de couverture. La corrosion est un autre phénomène fréquent, notamment :



Cette ressource est gratuite,
vous ne payerez que les frais de port
pour recevoir la version papier.
Cette ressource est payante, consultez sa page dédiée pour plus de détails.
Identifiant ou mot de passe invalide